LES SOEURS FRANKENSTEIN

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Mise en scène : Serge Millet

Avec : Catherine Lauverjon et Emmanuelle Lorre

Une création des compagnies Rouge Éphémère et L’Épigramme

Durée : 1 h 20


Conte fantastique post-apocalyptique


Au pays de nulle part, dans un avenir lointain, un cataclysme nucléaire anéantit l’humanité…

Irrésistibles Angloteutonnes gothicovinyliques, Dolly D et Dolly G, descendantes des sei(ai)gneurs Von Frankenstein, sont les seules survivantes.

Leur péché mignon ?… Les hommes !

Elles décident de fabriquer, à l’instar de leur père, une Créature : l’Homme Idéal, et partent à la recherche de débris humains.

“Allez va, parcours la Terre dévastée et rapporte les bons morceaux !”


Et Victor Frankenstein ranima la matière morte et engendra La Créature…


Souffrant de solitude, le monstre demanda à son créateur de façonner pour lui, une Femme.

Après de nombreuses tentatives, Victor Frankenstein réussit deux Créatures, si parfaites qu’il jugea inutile d’en créer d’autres.

L’une reçut l’étincelle de vie, la seconde ne put être activée. Au moment où le savant s’apprêtait à la raccorder au générateur bionique, il fut tué par le monstre qui disparut à jamais dans le brouillard…


La Femme-Créature, ne pouvant vivre sans sa sœur — issue d’un même cerveau et complémentaire en toutes choses — déclencha un cataclysme nucléaire, espérant engendrer une décharge suffisante pour donner vie à son double.


La violence du souffle anima la seconde Femme…


Toutes deux décident de fabriquer, à l’instar de leur père, une Créature : l’Homme Idéal, parce qu’elles aiment les hommes, c’est leur péché mignon.


Elles parcourent alors la planète dévastée pour y recueillir des débris humains et commencer l’œuvre, sous l’œil humide et attendri de Super-Phénix, l’oiseau renaissant de ses cendres.


Mais, la boîte de Pandore n’a pas dit son dernier mot…